Samedi 17 octobre 2009
Crise mondiale : Exigeons des réponses neuves !

Nous vivons l’une des plus graves crises économiques de notre histoire. Aux États-Unis, les pertes du système de retraite privées avoisine 2.000 milliards de dollars (20% des retraites sont parties en fumée) et deux millions d’américains se retrouvent à la rue.


Et la crise s’étend, elle est mondiale. L’effondrement des bourses et de grands établissements financiers vont avoir des conséquences redoutables. Si l’on ne fait rien, c’est toute l’économie qui va être touchée, les salaires, l’emploi, les retraites, le logement, l’accès à la santé, les services publics. En bref, c’est la vie quotidienne et l’avenir de chacun d’entre nous qui est en jeu.

Face à cette situation, il est clair que les gouvernements ont perdu le contrôle : le mini sommet de Sarkozy n’a pas calmé la fureur des marchés. Pire, pour renflouer quelques spéculateurs, ils dilapident des milliers de milliards d’euros, et continuent d’alimenter l’incendie financier. L’ampleur de cette catastrophe est telle que les héros du libre-marché parlent maintenant de moraliser, de réguler le capitalisme. Mais c’est le système lui-même qui est en bout de course. Un système qui choisit d’alimenter la spéculation plutôt que l’emploi. Un système obsédé par les profits, la rentabilité et l’enrichissement sans limite de quelques uns au détriment du développement de chacun. Un système qui va de crises en crises – sociale, alimentaire, écologique, financière… - et nourrit des tensions et des conflits de plus en plus graves.

Dans ces conditions, il faut avoir le courage d’avoir des réponses à la hauteur. Des mesures d’urgence pour stopper la crise, combattre le capitalisme financiarisé. Et des réformes de fond pour que ça ne recommence plus jamais.


Des mesures d’urgence énergiques


- Rétablir la confiance. En France, et en Europe, il faut une garantie absolue des dépôts des petits et moyens épargnants. Il faut que Nicolas Sarkozy le propose au Conseil européen du 15 octobre.


- Pas d’argent public sans pouvoir de gestion. S’il doit venir au secours d’un établissement financier, comme Dexia, l’Etat doit pouvoir maîtriser sa stratégie et sa gestion. Et quand il l’estime justifié, compenser l’aide apportée par une nationalisation durable de ses actifs sains contribuant ainsi à construire un grand pôle public du crédit.


- Couper le robinet de la spéculation. Il faut cesser de favoriser les profits, qui alimentent l’incendie financier. Mettre fin au bouclier fiscal des plus riches. Refuser de livrer nos retraites aux fonds de pension.

S’attaquer par des réformes de fond à la logique folle du capitalisme


- Orienter l’argent vers l’économie réelle. Il faut s’attaquer aux profits qui nourrissent la spéculation pour augmenter les salaires, retraites et allocations, défendre et développer la protection sociale, le logement, les services publics, financer l’éducation, la recherche, les investissements utiles. C’est le seul moyen pour que l’économie reparte.


- Créer un grand pôle public du crédit. Les privatisations ont livré la quasi totalité de notre système financier aux intérêts privés. Pour financer les investissements utiles, il faut, autour notamment de la Caisse des dépôts et consignations, créer un pôle public puissant du crédit.


- Assurer la transparence du système bancaire. L’argent géré par les banques est celui des salariés : il doit être géré de façon limpide. La monnaie et le crédit sont un bien commun, ils doivent être maîtrisés par les citoyens.


- Refonder l’Europe. Aujourd’hui, la Banque Centrale Européenne est l’esclave des marchés financiers. Il faut la mettre au service du développement de l’industrie et des services. Non seulement en remettant en cause son « indépendance » et ses missions, mais aussi en menant bataille pour un nouveau traité mettant fin au pacte de stabilité, au dogme de « la concurrence libre et non faussée », et au choix du dumping social et fiscal.

Dans une situation aussi grave, la gauche doit être au rendez-vous, rassemblée autour de propositions réalistes et audacieuses. C’est la condition pour sortir de la crise, et ouvrir enfin une véritable alternative aux ravages du capitalisme. C’est à cela que les communistes consacrent tous leurs efforts.

Par PCFSTMARTIN
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Samedi 17 octobre 2009

Régionales : Remarques sur le rapport des forces

A six mois des régionales, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, montre combien le paysage a changé depuis le scrutin similaire, en 2004 ; il s’explique sur la recomposition en cours, sur les potentialités et les risques ouverts par l’actuelle situation politique.


Communistes :
Les européennes ont bousculé le paysage. Les grandes tendances de juin dernier sont-elles toujours à l’oeuvre ?

Olivier Dartigolles : Oui. Lors des partielles, mais aussi dans les études d’opinion dont nous disposons, on retrouve ces caractéristiques. Les enquêtes, régionales ou nationales, indiquent une UMP qui plafonne à 30 %, avec un vrai problème pour trouver des réserves de voix pour le second tour. Cette droite, qui aime tant apparaître très dynamique, est donc confrontée à une réelle difficulté ; elle s’impose « par défaut » alors que la gauche, qui a un potentiel majoritaire, brille trop souvent par son « absence » et semble en quelque sorte « neutralisée ».


Communistes :
Que dire des autres forces politiques ?

Olivier Dartigolles : Le FN semble en dessous de la barre des 10 % mais le jus politico-médiatique actuel pourrait faire le lit du populisme ; le Modem est en perte de vitesse ; on peut même penser que si cette donnée se confirmait, dans certaines régions il n’arriverait pas à passer la barre des 5 % nécessaires pour être en situation de fusionner. Les Verts, eux progressent, on l’a encore vu lors de la législative partielle de Rambouillet. Ils talonnent le PS et seraient en position de force si cette tendance se confirmait au printemps prochain lors des fusions de second tour. On peut imaginer qu’ils tentent des triangulaires dans l’espoir de ravir certaines régions.


Communistes :
Le PS ?

Olivier Dartigolles : Il poursuit son érosion au profit, pour l’instant, des Verts. Cette tendance lourde est confirmée par les partielles mais aussi par les enquêtes qualitatives sur l’électorat socialiste. Ce n’est pas un trou d’air qu’il traverse mais un vrai décrochage, confirmé par l’état général de la social-démocratie à l’échelle européenne. Certes, lors de municipales ou de cantonales partielles, fort de son implantation, il peut progresser, mais dès que l’on passe au niveau national, les voyants sont au rouge. Or les régionales ont à la fois une dimension locale et une très forte dimension nationale.


Communistes :
Que disent les enquêtes des communistes  ? Du Front de gauche ?

Olivier Dartigolles : On sait que nous faisons du débat à gauche, du travail sur le contenu, dans le cadre notamment des ateliers, la priorité de notre action. Nous voulons qu’émergent des exigences fortes, bien à gauche, pouvant structurer un Front de gauche plus large. A l’heure actuelle, les études montrent un Front de gauche qui conforterait et amplifierait son score des européennes. Le CSA place le Front à 6 % et Opinionway à 8 %, soit 2 % de plus qu’aux européennes. Une bonne tenue donc, confirmée par le premier tour des partielles, cantonales, municipales ou législatives. J’ajoute que le NPA voit, lui, son influence s’effriter.


Communistes :
Et l’abstention ?

Olivier Dartigolles : Elle reste une donnée forte.
Pourtant, la mobilisation populaire peut être au rendez- vous comme vient de le montrer la votation pour La Poste. Quand les objectifs qu’on se fixe sont clairs, quand les gens ont le sentiment que c’est « jouable », qu’on peut y arriver, quand toute la gauche est en mouvement, quand ces conditions sont remplies, la dynamique est au rendez-vous.


Communistes :
Est-ce que l’évolution du rapport des forces n’apporte pas un certain éclairage de la réforme du mode de scrutin voulue par Sarkozy ?

On comprend mieux les motivations de cette réforme pour les régionales/cantonales de 2014 ; il ne s’agit plus pour le Président d’encourager le bipartisme mais de permettre à une UMP à 30 % de garder le pouvoir, dans le cadre d’un paysage politique éclaté.

Propos recueillis par Gérard Streiff

Par PCFSTMARTIN
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Vendredi 9 octobre 2009

« Saint Martin de Valgalgues est située au pied des Cévennes en périphérie de la ville d'Alès. A l’opposé des grands centres urbains ou des stations balnéaires surpeuplés, notre région s’offre au voyageur d’un jour ou au vacancier d’une saison avec chaleur et simplicité. Au pied des Cévennes, notre ville vous accueille ».

 

C’est ce que vous verrez affirmer sur la page d’accueil du site Internet de cette petite commune de la banlieue alésienne. Mais sachez que deux militants de la CGT, fonctionnaires territoriaux, y vivent au quotidien et depuis des années, de multiples brimades de la part d’un potentat local qui ne supporte ni le statut de la Fonction Publique Territoriale, ni les droits et mandats syndicaux qui y sont attachés.

 

Malgré plusieurs victoires obtenues devant les tribunaux administratifs et au sein des organismes paritaires départementaux, le Maire persiste et signe. Cela nécessite maintenant une expression solidaire de masse, notamment dans notre champ professionnel. C’est pourquoi, notre Coordination Départementale prend l’initiative de lancer une campagne de solidarité de lutte avec nos deux camarades, en commençant par une motion/pétition que nous lançons dans le Département et dans la Région. Celle-ci sera suivie d’autres initiatives.

 

Liste des différentes brimades  syndicales en Mairie de Saint Martin de Valgalgues

 

Alain MARTIN (Adjoint Administratif, Secrétaire du Syndicat, Délégué CTP du CDG 30, militant UL Alès)

·         Refus de NBI accordée à un autre Agent du Service pour les mêmes fonctions

·         Refus d’inscription sur liste aptitude de Rédacteur à laquelle il peut prétendre depuis… 1995

·         Refus de révision de note 1996,1998,1999 , 2008 après avis favorables de la CAP

·         Changement de Bureau (Isolement) et retrait de certaines responsabilités

·         Obligation de saisir CTP/CHS départemental pour réparer une simple gouttière plafond à l’entrée du Bureau

·         Reproches réitérés sur son activité Syndicale

·         Transformation d’un jour de Décharge Syndicale en Jour de congé ordinaire

·         Refus de stage de formation CNFPT

·         Aucun dialogue jusqu’au refus du bonjour

 

MARTINE SAGIT (ATSEM, Trésorière du Syndicat, Elue CAP C CDG 30, militante UL d’Alès)

 

·         Reclassement tardif aux fonctions d’ATSEM

·         Refus remise de la médaille du travail

·         Avancements d’échelon à la durée maximum

·         3 refus successifs de stages de formation syndicale (le dernier sanctionné par le TA et confirmé par le Conseil d’Etat).

Injonction de mutation (hors fonction d’ATSEM) si maintien  demande Décharge Syndicale

Par PCFSTMARTIN
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Dimanche 4 octobre 2009



VOTANTS 750
OUI 9
NON 741

Par PCFSTMARTIN
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Dimanche 20 septembre 2009
COPIER PUIS COLLER SUR LE MOTEUR DE RECHERCHE


http://www.nouveauxmessagers.com/pcf/expression-directe-4-mn
Par PCFSTMARTIN
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